Les mamans de jeunes enfants, un groupe à part, n’est-ce pas ?
Nous l’avons porté, mis au monde, et nous prenons soin de lui depuis qu’il s’est niché au creux de notre ventre. Ce Patachou que l’on a tant aimé (ou pas) quand on l’a porté. Pour qui on a eu un coup de foudre (ou pas) quand son petit corps tout chaud et moite s’est posé sur nous pour la première fois. Qu’on a adoré découvrir durant les premiers mois de post-partum (ou pas).
Mamanboussole a répondu “ou pas” à toutes ces dernières questions… Est-ce que j’ai culpabilisé de ne pas l’aimer ? Est-ce que je me suis demandé si j’étais insensible, ou si j’étais une « mauvaise » mère ? Eh bien la réponse est non.
Mais diable, comment a-t-elle fait ?
Sagesse absolue ? Sorcière ?
Non, l’expérience, mais pas la mienne, celles des autres : j’ai « tout simplement » écouté d’autres mamans, d’autres parents. J’en ai entendu des histoires rocambolesques, éprouvantes, explosives, à l’opposé de mes convictions, très différentes de ma vie, ou en totale adéquation avec mes valeurs et ma propre histoire… J’ai écouté, j’ai réfléchi, j’ai compris et j’ai appris.
J’ai décidé que je souhaitais reprendre le contrôle de la perception que nous avons des mères, de leur place dans la société ainsi que dans nos têtes. J’ai donc décidé de reprendre possession de la perception que j’avais de moi-même et de ce que je souhaitais en faire. Si mon parcours ne te parle pas, c’est OK : mon but est de t’aider à trouver les personnes qui ont le même ressenti que vous.
Prendre soin de soi pour prendre soin de Patachou
L’arrivée d’un bébé, c’est comme une cabine d’avion qui se dépressurise d’un coup. Et en avion, on nous apprend à : mettre le masque à oxygène d’abord sur soi, puis ensuite sur son enfant. Dans la vraie vie de maman, on s’oublie pour que notre bébé survive. Mais pour diminuer la brutalité de ce saut dans le vide, je te propose d’anticiper, de respirer, et de reprendre ton souffle grâce à quatre clés de secours que j’ai moi-même utilisées :
