đŸ€°Le Coin des Mamans : ton espace de (sur)vie

Les mamans de jeunes enfants, un groupe à part, n’est-ce pas ?

Nous l’avons portĂ©, mis au monde, et nous prenons soin de lui depuis qu’il s’est nichĂ© au creux de notre ventre. Ce Patachou que l’on a tant aimĂ© (ou pas) quand on l’a portĂ©. Pour qui on a eu un coup de foudre (ou pas) quand son petit corps tout chaud et moite s’est posĂ© sur nous pour la premiĂšre fois. Qu’on a adorĂ© dĂ©couvrir durant les premiers mois de post-partum (ou pas).

Mamanboussole a rĂ©pondu “ou pas” Ă  toutes ces derniĂšres questions
 Est-ce que j’ai culpabilisĂ© de ne pas l’aimer ? Est-ce que je me suis demandĂ© si j’étais insensible, ou si j’étais une « mauvaise » mĂšre ? Eh bien la rĂ©ponse est non.

Mais diable, comment a-t-elle fait ?

Sagesse absolue ? SorciĂšre ?

Non, l’expĂ©rience, mais pas la mienne, celles des autres : j’ai « tout simplement » Ă©coutĂ© d’autres mamans, d’autres parents. J’en ai entendu des histoires rocambolesques, Ă©prouvantes, explosives, Ă  l’opposĂ© de mes convictions, trĂšs diffĂ©rentes de ma vie, ou en totale adĂ©quation avec mes valeurs et ma propre histoire
 J’ai Ă©coutĂ©, j’ai rĂ©flĂ©chi, j’ai compris et j’ai appris.

J’ai dĂ©cidĂ© que je souhaitais reprendre le contrĂŽle de la perception que nous avons des mĂšres, de leur place dans la sociĂ©tĂ© ainsi que dans nos tĂȘtes. J’ai donc dĂ©cidĂ© de reprendre possession de la perception que j’avais de moi-mĂȘme et de ce que je souhaitais en faire. Si mon parcours ne vous parle pas, c’est OK : mon but est de vous aider Ă  trouver les personnes qui ont le mĂȘme ressenti que vous.

Prendre soin de soi pour prendre soin de Patachou

L’arrivĂ©e d’un bĂ©bĂ©, c’est comme une cabine d’avion qui se dĂ©pressurise d’un coup. Et en avion, on nous apprend Ă  : mettre le masque Ă  oxygĂšne d’abord sur soi, puis ensuite sur son enfant. Dans la vraie vie de maman, on s’oublie pour que notre bĂ©bĂ© survive. Mais pour diminuer la brutalitĂ© de ce saut dans le vide, je vous propose d’anticiper, de respirer, et de reprendre votre souffle grĂące Ă  quatre clĂ©s de secours que j’ai moi-mĂȘme utilisĂ©es :