Mon post-partum ou ma désillusion de la maternité

Lorsque nous avons suivi avec Papaboussole la préparation à l’accouchement à la maison Tilia, nous avions fait une remarque : « nous avons été préparés à l’accouchement, mais le post-partum, non ». L’accouchement, j’ai l’impression qu’on nous prépare ça comme la fin alors que ce n’est que le début, et pas n’importe quel début.

Cette chronique est dédiée à cette période de grande vulnérabilité qu’est le post-partum, vécue ici sans fard et en toute transparence. Loin des clichés idylliques, je partage avec toi mes moments de doute, mon intolérance face aux pleurs, le rapport complexe à mon corps en reconstruction, entre les défis de la rééducation périnéale et la fatigue extrême, et ce sentiment de désillusion totale.

En mettant des mots sur ma réalité de ce quatrième trimestre, mon espoir est de t’offrir un miroir bienveillant où déposer tes propres émotions, pour se rappeler qu’éprouver ces difficultés est normal, et que nous sommes ensemble dans cette traversée.