À LA UNE : GAGNE UNE PLACE DE CONCERT BÉBÉ (VARIATIONS MUSICALES)

Pour participer, rejoins-nous sur instagram (jusqu’au 18/10)

Instagram

Le quotidien avec bébé

Enceinte : ce que j’aurais aimé anticiper avant d’allaiter

J’avais préparé mon allaitement, beaucoup moins les autres possibilités. Voici ce que je prévoirais autrement.

Tu commences à me connaître… les podcasts ! J’ai écouté plein de témoignages, de l’allaitement se passant bien à l’allaitement catastrophique. J’ai également lu cette BIBLE de l’allaitement : le manuel très illustré d’allaitement.

Je pensais m’être préparée. Avec le recul, je réalise que j’avais surtout préparé une unique possibilité : allaiter au sein. Et tu sais quoi ? C’est ma plus grosse erreur et c’est une des principales qui m’a fait échouer.

J’écoutais beaucoup… mais est-ce que j’entendais tout ?

Je ne me souviens pas avoir écouté un témoignage où la maman arrêtait complètement. Peut-être que je ne me laissais même pas cette possibilité, alors j’ai pu « trier » mes écoutes sans m’en rendre compte.

Pour l’accouchement, j’avais compris que tout ne se déroule pas forcément comme prévu. Pour l’allaitement, en revanche, il me semblait impensable « d’échouer », puisque je le faisais pour Patachou.

Si j’étais enceinte, que ferais-je de différent pour me préparer à l’allaitement ? Beaucoup de choses… mais surtout mon regard sur l’allaitement : ne pas vouloir absolument allaiter.

Préparer aussi l’éventualité que ça se passe autrement

Avec le recul, je réalise que ma plus grosse erreur a été de ne pas me préparer à l’éventualité de ne pas l’allaiter au sein. Je ne m’étais pas projetée dans une solution alternative comme le tire-allaitement, ni même dans une solution qui me paraissait plus « radicale » : lui donner du lait infantile.

Six jours après sa naissance, je me suis retrouvée avec un engorgement, des crevasses et aucune alternative à la maison : pas de biberon, pas de lait infantile, pas de tire-lait. Papaboussole a fini par appeler la maternité en pleine nuit.

C’est à cette scène que je pense quand je dis que j’aurais aimé prévoir plusieurs possibilités. Ce n’est pas le scénario que j’avais imaginé, mais c’est celui que j’ai vécu.

Anticiper mon état, pas seulement les besoins de Patachou

Après mon accouchement et ma déchirure, je ne pouvais pas m’installer ou me déplacer comme avant. Changer Patachou de sein pouvait devenir toute une épreuve.

J’avais lu sur l’allaitement. Je n’avais pas vraiment imaginé ce que cela demanderait à mon corps dans cet état-là, ni la place que prendrait l’aide de mon mari.

Aujourd’hui, avec le recul, j’avais anticipé tout ce que je pouvais sauf mon propre état mental et physique. Personne ne peut prévoir dans quel état tu seras et si tu seras en mesure de faire ce que tu as prévu.

Les questions que je me poserais, concrètement

  • Si je n’arrive pas à nourrir mon bébé comme prévu, ai-je de l’aide ?
  • Si mon allaitement ne se met pas en place avant que mon mari reprenne le travail, qui peut venir m’aider si je veux continuer mon allaitement ?
  • Ai-je une alternative ?

M’offrir le droit de changer d’avis

Le point commun, c’est celui-ci : pour la suite, je m’offrirai dès le départ le droit d’avoir le choix, sans faire d’un changement de projet un échec personnel. Je ne partirai plus jamais du principe que je veux absolument allaiter.

Ce que je voudrais préparer, finalement, c’est aussi la possibilité de dire : « Là, j’ai besoin d’autre chose. »

Continue ton chemin

Une autre lecture, un autre besoin.